Mais l'avenir le la planète est ailleurs, on va droit dans le mur nous sommes d'accord, y en a qui veulent freiner, d'autres qui se disent qu'il faut passer au travers du mur, j'essayerai de passer par dessus
Modérateurs: chris2so, Ossau.net

La planète mal en point, à quel point de vue?
Si tu crois que la soit-disant baisse de la biodiversité est le pb majeur, libre à toi.
Moi je me demande plutôt quelle énergie on va avoir dans 20 ou 30 ans, et quand le ratelier est vide les chevaux se battent, tout ça finirait par une bonne baston planétaire et nucléaire que ça ne m'étonnerait pas plus que ça, alors les problèmes de biodiversité risquent d'être réglés de façon radicale.
Je crois au contraire que nous sommes en plein dedans, on peut toujours chicaner sur l'ours, votre postulat autoproclamé de Biodiversité et enc.. les mouches
Mais l'avenir le la planète est ailleurs, on va droit dans le mur nous sommes d'accord, y en a qui veulent freiner, d'autres qui se disent qu'il faut passer au travers du mur

Ne nous y trompons pas, les risques de guerre nucléaire que tu évoques sont bel et bien réels. Et ils sont bien plus liés à ce manque de capacité de l’espèce humaine à voir au-delà, à voir plus large, que tu ne le crois.

parapente a écrit:Mais l'avenir le la planète est ailleurs, on va droit dans le mur nous sommes d'accord, y en a qui veulent freiner, d'autres qui se disent qu'il faut passer au travers du mur, j'essayerai de passer par dessus

les exploitations forestières sont souvent synonymes de faible biodiversité (pas de faune ou très peu).
.les exploitations forestières sont souvent synonymes de monotonie et d’ennui. Elles ne sont donc pas très attractives pour le touriste qui cherche à la campagne un cadre vraiment naturel et sauvage
il y a le problème grandissant de la raréfaction de l’eau. Les exploitations n’ont pas la même capacité de rétention d’humidité qu’une forêt naturelle et variée.
,Avec qqs efforts de gestion
.mais c’est une question de conviction de la part de l’exploitant
.Certaines exploitations le sont déjà, où l’on mélange délibérément les essences, où l’on gère l’abattage au cas par cas dans des milieux où tous les âges d’arbre sont représentés
.Je pense notamment aux épidémies : maladies ou parasites qui s’attaquent aux végétaux plus spécialement lorsqu’ils sont concentrés en grand nombre d’une même espèce et avec une faible diversité génétique
.dont les effets commencent à se faire sentir sérieusement aujourd’hui à l’échelle de la planète
Beaucoup l’ont compris, et font des efforts Cela s’appelle le « développement durable »

parapente a écrit:- J'ai l'impression qu'avec un tel mode de gestion le prix du bois va monter...

c'est au dessus de Seintein (et en principe le point d'acces au Crabere)... pas de legende que je connaisse...
(et en plus c'est un coin vraiment superbe


Il y a un potentiel à exploiter, là, pour les zones rurales en crise.![]()
Encore une fois c’est une question de vision,

le lok Neez a écrit:Voilà, moi cette aprem, j'ai passé tout mon temps à me renseigner sur les Abruzzes. Et pourtant les conversations "ours" sont loin de me passionner !
Au pire, c'est une bonne idée de voyage 8)
Mais je doute que tout le monde ait fait ainsi : dommage !




ils regorgent d’une biodiversité qui leur est propre. ex : zones de moyenne montagne etc. les êtres vivants y sont plus discrets mais ils y sont. Remplacer ces zones par des forêts uniformes est tout aussi préjudiciable que de détruire des forêts primaires.
.2) il y a des passages naturels dans les forêts non exploitées (empruntés par les chasseurs, les randonneurs, des animaux) on appelle cela des sentiers. Si on s’y pique un peu, cela ne rebute pas les éco touristes
3) Si tu ne comprends pas le phénomène de rétention d’eau d’une flore équilibrée, documente-toi. Les exemples ne manquent pas et se concentrent évidemment sur les zones équatoriales où les pluies sont torrentielles, plus que sur notre petit hexagone
.Les glissements de terrains sont légions dans les zones d’altitude intermédiaire des Andes (Col, Per, Écua etc.) où le phénomène combiné des pluies de la dísparition des essences natives et de son remplacement par des plantations d’eucalyptus et de pin mexicains a des conséquences catastrophiques
Lorsque les pluies en Fr. auront atteint la force qu’elles ont là-bas, on pourra reparler mais je crois que le phénomène est de plus en plus sensible.
Oui, je fais partie de ceux qui économisent l’énergie,
Enfin, si tu as qq chose à me répondre évite les sarcasmes systématiques ou bien fais un effort de clarté car j’ai parfois bp de mal à me décider sur le sens exact de tes phrases. Au-delà de l’aspect satiriquement spectaculaire de ton message, il y a une telle impression de creux et de confusion que s’il ne m’avait pas été destiné personnellement, je l’aur passé sans le lire.

"Cher" Nicolas Hulot (Fin parapentiste NDLR), comme nous aimerions que tu ais tort!


Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 0 invités