Modérateurs: chris2so, Ossau.net


Pendant ce temps, à l'audience, notre avocate démontait une à une les attaques de la mairie d'Arbas, et démontrait comment le premier jugement, déjà sévère, correspondait mieux à la réalité des dommages. La voracité financière de François Archangéli, Président de l’Adet, outil-business très lucratif du "pays de l'ours" qui n'a pas d'ours, arrogance suprême, donne une raison de plus ne jamais abandonner les Pyrénées aux promoteurs de "l'écologie de marché", par tous les moyens, sur tous les terrains.
lacourt a écrit:je comprends les pbs des modérateurs sur ce sujet: ça cause, ça cause, mais c'est des mots sans référent bien souvent, pas rationnel du tout ça et assez dramatique sur ce que ça révèle des fonctionnements possibles de l'esprit. Moi, modérateur, je vire respyr: t'as réagi sur ta vision plus ou moins haineuse du gars d'en face, sans lire, a priori, tu flingues pour flinguer, out

resPYRation a écrit:J'ai parfaitement lu le topo de B. Besche Commenge sur l'ours.. Et ce n'est d'ailleurs pas le premier article de cet extrémiste jusqu'au boutiste que j'ai l'occasion de lire. Dont voici un des credo:Pendant ce temps, à l'audience, notre avocate démontait une à une les attaques de la mairie d'Arbas, et démontrait comment le premier jugement, déjà sévère, correspondait mieux à la réalité des dommages. La voracité financière de François Archangéli, Président de l’Adet, outil-business très lucratif du "pays de l'ours" qui n'a pas d'ours, arrogance suprême, donne une raison de plus ne jamais abandonner les Pyrénées aux promoteurs de "l'écologie de marché", par tous les moyens, sur tous les terrains.
Et il faudrait tenir compte de ses avis scientifiques hautement autorisés?
Papours a écrit:Encore des pétards mouillés sur les ours nourris ou pas en Slovénie. Ils sont nourris avec du maïs ? Et alors ?

lacourt a écrit:fabuleuses la réaction à priori de respyration sur le nourrissage dès que louis indique le lien!!!!
il a pas lu du tout l'article auquel louis fait référence , je viens de le faire: oui, le nourrissage est organisé, constant depuis deux siècles entre autre avec des carcasses de bétail, et pour les spécialistes slovènes c'est un problème majeure qui a conduit les ours à changer totalement de comportement!!!! et c'est ça qu'on balance dans les pyrénées!!! le commentaire du traducteur est archi-justifié
alors avant de réagir, faut lire, réfléchir et si on a tort, et ben on le reconnaît ou on se tait
je comprends les pbs des modérateurs sur ce sujet: ça cause, ça cause, mais c'est des mots sans référent bien souvent, pas rationnel du tout ça et assez dramatique sur ce que ça révèle des fonctionnements possibles de l'esprit. Moi, modérateur, je vire respyr: t'as réagi sur ta vision plus ou moins haineuse du gars d'en face, sans lire, a priori, tu flingues pour flinguer, out

Sauver l' "AMAZONIE PYRENEENNE"
Ces forêts pyrénéennes de hêtres, de sapins, de pins, de chênes.. sont devenues un refuge pour toute la faune qui y trouve abri et alimentation. Les lisières supérieures sont utilisées comme aire de repos, d'alimentation et d'élevage des jeunes par bien des espèces sauvages (ours, tétras..).
Ces espaces forestiers où vit l'ours sont d'autant plus favorables qu'ils contiennent des peuplements floristiques diversifiés : les uns étant riches en fruits charnus (framboises, fraises, myrtilles..) ou farineux (faines, glands), les autres en graminés ou en plantes des milieux ombragés.
La faune dispose ainsi d'un milieu hétérogène sur un territoire restreint, avec des étages d'altitudes variées utilisables selon les saisons.
Conserver l'ours sauvage dans les Pyrénées, c'est maintenir obligatoirement des espaces forestiers diversifiés indispensables à toute la faune pyrénéenne, qu'elle soit chassée ou non.
Protéger l'ours, c'est bien davantage encore.
En dehors des forêts il utilise à lui seul tous les autres milieux indispensables à toute la faune des Pyrénées, aux diverses saisons:
les fonds des vallées à basse altitude, avec leur prairies et leurs bosquets de feuillus riches en fruits (noisettes, glands), en passant par les quartiers de granges et les prairies de moyenne montagne, les lisières forestières, les pâturages supra-forestiers en haute montagne, jusqu'à plus de 2000 m d'altitude.

resPYRation a écrit:Sauver l' "AMAZONIE PYRENEENNE"
Ces forêts pyrénéennes de hêtres, de sapins, de pins, de chênes.. sont devenues un refuge pour toute la faune qui y trouve abri et alimentation. Les lisières supérieures sont utilisées comme aire de repos, d'alimentation et d'élevage des jeunes par bien des espèces sauvages (ours, tétras..).
Ces espaces forestiers où vit l'ours sont d'autant plus favorables qu'ils contiennent des peuplements floristiques diversifiés : les uns étant riches en fruits charnus (framboises, fraises, myrtilles..) ou farineux (faines, glands), les autres en graminés ou en plantes des milieux ombragés.
La faune dispose ainsi d'un milieu hétérogène sur un territoire restreint, avec des étages d'altitudes variées utilisables selon les saisons.
Conserver l'ours sauvage dans les Pyrénées, c'est maintenir obligatoirement des espaces forestiers diversifiés indispensables à toute la faune pyrénéenne, qu'elle soit chassée ou non.
Protéger l'ours, c'est bien davantage encore.
En dehors des forêts il utilise à lui seul tous les autres milieux indispensables à toute la faune des Pyrénées, aux diverses saisons:
les fonds des vallées à basse altitude, avec leur prairies et leurs bosquets de feuillus riches en fruits (noisettes, glands), en passant par les quartiers de granges et les prairies de moyenne montagne, les lisières forestières, les pâturages supra-forestiers en haute montagne, jusqu'à plus de 2000 m d'altitude.
Où avez vous vu que la position "écolo" vis à vis de l'ours, illustrée ci-dessus par un oloronais q .


Le texte est si beau qu'on peut le relire une seconde fois !! ca changera des messages creux !!
Pertes estimées de 10 000 à 20 000 par an (chutes, chiens errants...). Pertes dues à l'ours et donc dédommagées : 200 par an.
Source : ministère de l'Ecologie (2006).

Population d'ours
Vers 1900 : 150 ;
1954 : 70 ;
Vers 1990 : 7 ou 8 ;
Aujourd'hui : 20.
Cheptel ovin : 573 000.
Pertes estimées de 10 000 à 20 000 par an (chutes, chiens errants...). Pertes dues à l'ours et donc dédommagées : 200 par an.
Source : ministère de l'Ecologie (2006).



Le texte est si beau qu'on peut le relire une seconde fois !! ca changera des messages creux !!

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