Louis & Papouma vont certainement hurler contre les censeurs du forum (aux visions étroites et antidémocratiques ), mais je m'en moque.
Détrompe toi Chris.
Si je ne suis pas agressé je n'agresse pas? Et si tu élimines les 2 postes (agression et réponse) je m'en réjouis.
Tu peux donc poursuivre.
Pour revenir au chien et à la méthode de sondage folklorique de l'ADET, voici ma réponse.
1/ Folklore : il existe 2 définitions possibles
a/ Manifestation d'un pittoresque superficiel
b/ de l'anglais "folk" = peuple, et "lore" = science. Ensemble des traditions populaires et des coutumes relatives à la culture et à la civilisation d'un pays ou d'une région ; étude scientifique des traditions.
A moins d'imaginer que la méthode est celle qu'emploierai n'importe qui dans une discussion accoudée sur le zinc d'un bar, il faut retenir la première définition lié au caractère "pittoresque superficiel" de la méthode employée.
2/ Définitions, sources de données et méthodes statistiques.
Sans rentrer dans le détail, tout le monde comprendra que els résultats et l'interprétation de ceux-ci dépend essentiellement de la collecte des informations et du choix de l'échantillon. Je ne conteste pas l'objectivité et le sérieux de la collecte de l'information mais je conteste le choix de l'échantillon. Il n'existe aucune information sur la méthode employée, le taux de représentation de cet échantillon pour chaque département, le type d'élevage (viande, laitier, avec ou sans gardiennage), le type d'estive, transhumant ou non, local ou délocalisé, etc...
3/ Quelques éléments surprenant du tableau page 5 du document *.pdf http://www.pyrenees-pireneus.com/OURS-C ... teADET.pdf
a/ Département du Gers : à quel titre ces 3 exploitations sont concernées ? Transhumant dans quel département ? Quel type d'élevage (viande ou laitier)
b/ Département de l'Aude, des Pyrénées-Orientales, Pyrénées-Atlantiques et des Hautes-Pyrénées avec seulement un échantillon de 3 à 5 exploitations contre 11 pour le département de l'Ariège, la disproportion est assez considérable en sachant que les département des Pyrénées-Atlantiques et des Hautes-Pyrénées ont le plus fort cheptel d'ovins.
Je ne m'étendrai pas non plus sur le choix des exploitations : choix aléatoire ? Sur quelle liste d'exploitant ? Taux de représentation en nombre d'exploitation et en nombre d'ovins par département ?, etc...
Voilà les raisons simples qui sont b.a.b.a de l'étude statistique qui me font penser que cette présentation est l'expression d'une "Manifestation d'un pittoresque superficiel" (traduit par Larousse par le terme de "folklorique")






