Modérateurs: chris2so, Ossau.net
resPYRation a écrit:Personne effectivement de sensé ne rêve d'une croissance démographique de 10% par an sur notre planète.
resPYRation a écrit:et où on ne rêve que de croissance à deux chiffres, aussi bien démographique
resPYRation a écrit:.
Par contre, apparemment, une croissance économique du même taux ne fait peur à personne.

Papouma a écrit: ce n'est pas parcequ'on propose un article qu'in y souscrit à 100 % ni même à 20 % !
Papouma a écrit:Ca peut tout simplement être une illustration intéressante ou poser des questions légitimes, c'est tout !.

mountain man a écrit: Parce qu'un constat, c'est bien, tout le monde est sans doute d'accord pour considérer que 6 milliards d'humains c'est déjà beaucoup, beaucoup mais on fait quoi ?


lazerque a écrit:
et bien la guerre! en ce moment cette solution est à l'étude...........



Pour se faire une idée de la quantité d’énergie nécessaire à l’agriculture moderne, il est utile de savoir que la production d’un kilogramme d’azote pour les engrais nécessite une énergie variant entre 1,4 et 1,8 litres de fuel. Ceci sans considérer qu’ils sont produits par transformation du gaz naturel. D’aprés “The Fertilizer Institute” pendant l’année écoulée entre le 30 juin 2001 et le 30 juin 2002, les Etats-Unis ont utilisé 12 009 300 tonnes d’engrais azotés.
En utilisant l’estimation basse de 1,4 litres d’équivalent fuel par kilogramme d’azote, nous obtenons une énergie équivalente de 15,3 milliards de litres de fuel, ce qui équivaut à 96,2 millions de barils de pétrole.

D’après le Département américain de l’agriculture, la production céréalière américaine a augmenté d’environ 3% par an entre 1950 et 1980, mais, depuis, le taux d’augmentation de la production de maïs et d’autres céréales importantes n’est que d’à peu près 1%.


Les prix des fruits et légumes dépend… des abeilles
L.S. (lefigaro.fr) avec AFP
19/09/2008
Selon des chercheurs, la disparition des insectes pollinisateurs ferait grimper les prix de très nombreux produits agricoles.
Quand le pouvoir d'achat dépend de la survie des abeilles... Des chercheurs affirment vendredi que la disparition de ces insectes pollinisateurs, dont la population est en déclin depuis plusieurs années, pourrait coûter plusieurs centaines de milliards de dollars.
Les fruits, les légumes et les oléagineux, et dans une moindre mesure, le café, le cacao, les fruits à coque et les épices, dépendent tous des insectes pollinisateurs . Soit 35% de la production agricole mondiale pour une somme de 153 milliards d'euros en 2005.
«Dans ce contexte, le déclin des insectes pollinisateurs est une préoccupation majeure», car «les équilibres alimentaires mondiaux seraient profondément modifiés en cas de disparition totale des pollinisateurs», affirme l'Institut français de recherche agronomique (Inra) dans un communiqué.
Trois chercheurs français et un allemand ont évalué le « manque à gagner » dans la revue Ecological Economics. Selon eux, la perte financière pour les consommateurs, qui consommeraient moins et plus cher, serait comprise entre 190 milliards d'euros et 310 milliards d'euros, en fonction de la réactivité des prix à la baisse de la production. L'Inra souligne toutefois que cette étude «ne constitue cependant pas une prévision puisque les estimations proposées n'intègrent pas les réponses stratégiques que producteurs et filières agroalimentaires adopteraient pour faire face à une telle disparition». En revanche, les céréales, qui représentent 60% de la production agricole mondiale, ne dépendent pas des pollinisateurs, et ne souffriraient donc pas de leur disparition.
Les causes du déclin de la population d'abeilles ces dernières années, en Europe et aux Etats-Unis notamment, sont encore mal élucidées mais s'expliquent vraisemblablement par l'utilisation massive de pesticides dans l'agriculture, l'extension des monocultures et l'apparition de maladies pathogènes parasitaires.
Une prophétie, souvent attribuée à tort à Albert Einstein, veut que l'humanité n'ait plus que quatre ans à vivre si les abeilles venaient à disparaître. Elle aurait en tout cas à revoir ses habitudes alimentaires. «Loin de conduire à la disparition catastrophique de l'agriculture mondiale, la disparition des pollinisateurs (...) entrainerait cependant des pertes économiques substantielles», conclue l'Inra, en soulignant que cette étude n'évalue pas les conséquences d'une telle disparition ni sur les productions destinées à l'alimentation animale, ni sur la flore sauvage.

resPYRation a écrit:J'ai tiqué récemment sur une info assez incroyable.
Il paraîtrait que le blé ou plutôt la farine que nos boulangers utilisent pour faire le pain proviendrait de blés d'importation.
Motif: le blé français ne serait pas d'assez bonne qualité pour faire du pain…
Info ou intox?

pyreneesgascogne a écrit:Il est surtout trop cher !!!
7,68 millions : depuis vingt-quatre ans, la France n'avait pas consacré autant d'hectares à la culture des céréales. Dans un contexte de prix agricoles élevés et de crise alimentaire mondiale, c'est 294000 hectares de plus en 2008, dont 257000 de blé tendre. Pour cette culture reine en France, la barre de 5 millions d'hectares devrait être dépassée. La production de blé tendre, à plus de 36 millions de tonnes, devrait augmenter de 20%, d'après les estimations de l'Office national interprofessionnel des grandes cultures (ONIGC). Celles de maïs, de blé dur et d'orge devraient progresser.
Si cette hausse des volumes participe d'un retour à la normale des rendements, amputés en 2007 par une mauvaise météo, elle est due aussi à l'augmentation des surfaces cultivées. L'Union européenne (UE) a levé à l'été 2007 son obligation de jachères pour 230000 hectares (19% des terres interdites à la culture). "La conjoncture a redonné goût à la production, mais certains agriculteurs sont restés prudents car la spéculation a engendré une grande volatilité des prix", explique Dominique Barrau, secrétaire général de la FNSEA. Certains producteurs n'ont pas eu le temps de changer leur fusil d'épaule : en 2009, davantage de terres pourraient être cultivées, si les prix restent élevés.
L'augmentation des surfaces de blé s'explique aussi par un arbitrage avec d'autres cultures; les surfaces d'oléoprotéagineux baissent, notamment le colza, le soja et les pois. Pour ces derniers, la question de la pérennité de la production se pose : tout juste 136000 hectares ont été semés en 2008, contre plus de 600000 dix ans plus tôt."C'est une tendance lourde, les oléoprotéagineux perdent du terrain, ce qui est dommage pour la rotation des cultures et aussi pour la production de protéines végétales pour l'alimentation du bétail, dont la France est très déficitaire", juge Yves Le Morvan, directeur général de Coop de France, structure qui représente les coopératives.
Les capacités d'exportation de blé suivront la production, pour s'élever probablement autour de 5 millions de tonnes, selon l'ONIGC, soit deux fois plus qu'en 2007 – capacités et non exportations mêmes, car il faut que le blé soit vendu. Or la récolte devrait être meilleure partout, et pas seulement en France. Selon le Conseil international des céréales, la production mondiale devrait atteindre 645 millions de tonnes, soit 7% de plus qu'en 2007.
Un signe inquiète : le blé français s'est moins exporté en 2007-2008 que lors de la campagne précédente. Des acheteurs comme l'Egypte ou la Tunisie ont préféré les blés russes ou ukrainiens, moins chers de 60 dollars par tonne. Aujourd'hui, alors que les taxes à l'importation ont été levées dans l'UE pour maîtriser l'envolée des cours, il existe même un risque que des Etats membres préfèrent importer des céréales des pourtours de la mer Noire. Les blés d'origine américaine, eux, profitent du change défavorable à l'euro. "Il faut que les vendeurs, agriculteurs et organismes stockeurs, n'omettent pas d'alimenter le marché quand il se présente", insistait Patrice Germain, directeur adjoint de l'ONIGC, début juillet.
Certains auraient récemment conservé leur marchandise dans l'espoir d'en tirer un meilleur prix, ce qui expliquerait en partie le manque de compétitivité du blé français, et sa difficulté à se vendre."L'enjeu des prochaines années sera de garantir une production mondiale suffisante. Alors que les volumes fournis par l'Australie et dans une moindre mesure l'Ukraine et la Russie sont très variables, ce n'est pas le cas de ceux de l'UE, grâce à son climat plus stable", estime Thierry Fellmann, économiste à l'Assemblée générale des Chambres d'agriculture. A long terme, les Français pourraient en tirer profit.
Laetitia Clavreul, le Monde.

capbourrut a écrit:parti comme c'est parti,
je crois qu'il faudra bien une guerre mondiale , histoire de mettre tout le monde d'accord, et d'avoir de nouveau du plein emploi sur cette planète.






resPYRation a écrit: l'homme mérite-t-il d'être sauvé sur notre planète?
Je n'en suis pas persuadé!

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