Jean-Claude a écrit:J'ai composé quelques lignes humoristiques que je livre à votre jugement:
L'OURS ET LES HOMMES
Il était une fois en Aspe et en Ossau,
Deux conseillers prêchant dans leurs chapelles.
L'un promettait le cadre et la photo,
L'autre combattait toutes traces rebelles.
Pourtant issus de la même montagne,
Il était difficile de les suivre en campagne.
Jean d'Aspe admirait l'horizon,
Jean d'Ossau combattait les dragons.
Un sujet malgré tout les divisait vraiment,
L'avenir de Martin qui n'aurait pas d'enfants.
Délogé de sa "tutte" par des tas d'inconnus,
Le nounours malgré lui excitait les vertus.
Techniciens, fonctionnaires et autres écolos,
Qui s'étaient découverts des dons de Roméo,
N'avaient plus qu'une idée, sauver l'ours des Pyrénées.
Pauvre nounours ! Sans le savoir tu fais battre des hommes.
On te traque, on t'espionne, on analyse tes hormones,
Tu es pris en otage pour que certains existent,
Qu'importe les moyens, ils ont la bonne piste.
Jadis, tu étais bien tranquille aux alentours de Pau,
Tu as fui la banlieue pour trouver le repos,
Mais les gens de la ville ont repéré tes traces,
Et ont eu envers toi les pires des audaces.
Ils t'ont suivi partout, jusque dans tes repaires,
Mettant sur ton passage de drôles de barrières.
Ils en savent sur toi, mais bien moins qu’ils le disent,
Et plus ils en racontent, plus cela les divise.
Avec un peu de malice tu pourrais espérer,
Que tous ces érudits se mettent le doigt… au nez.
Après les chasseurs d'ours, on vit la chasse aux primes,
L'argent distribué soignait bien la déprime.
Pour cette chasse au fric, tous étaient dans la course,
L'ours n'était qu'un moyen de bien remplir les bourses.
Si tu veux vivre vieux sois prudent et discret.
Evite pièges, pistes et autres colifichets,
Ne fais pas confiance à tous ces étrangers,
Qui sont cent, qui sont mille à vouloir t'exploiter
Sans pour autant oser, déguisés en brebis,
Venir dans ta tanière gâter ton appétit.
Tu les sent et tu fuis, mais où ?
Tu es ici chez toi, n'auras tu donc jamais la paix ?
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Jean Claude d'AAS
Et puis ceci :
Jean-Claude a écrit:T'es libre l'ours, chantons ensembles.
LIBERTE
Sur ces monts orageux, j'ai bâti ma chaumière
Et près des noirs sapins j'ai toujours habité.
J'y vis comme l'aiglon, tranquille dans son aire,
Là je n'ai qu'un désir ! C'est la liberté.
Refrain
Liberté, liberté chérie
A toi mon coeur, à toi ma vie,
Liberté, liberté chérie,
A toi l'aurore et le soir de mes jours.
Ô montagnard, ô montagnard (bis)
Sois fidèle toujours.
Si partout sous mes pieds dans la vallée profonde,
Les grands flots menaçants courent dans la cité,
Si j'entends sous mes pieds la tempête qui gronde,
Ici le ciel est bleu : c'est la liberté.
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Jean Claude d'AAS
Puis cela où Jean-Claude chante en patois :
Jean-Claude a écrit:Fils des pyrénées
HILHS DERAS PIRENEAS
Un Basque rencontre un Bigourdan,
Un Béarnais voit un Catalan,
Aussitôt d'amitié ils se lient,
Les voilà qui parlent du pays.
Ne se connaissant ni Dieu ni d'âme,
Les refrains de chez nous ils entament.
L'accent du terroir ne peut tromper,
Ce sont les fils des Pyrénées.
Refrain
Qu'ès de noste,
Qu'ès de casa,
Alavetz mainats canta dab jo.
S'ès de noste, s'ès de casa,
Que coneishes la mia cançon.
Loenh de noste, loenh de casa,
Eth plasér qu'ei mes gran per segur.
Montanhòls qué cantan que hem,
E se vòs, jo que canti dab tu.
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Jean Claude d'AAS





