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davidoc a écrit: la senhalizacion rotèra en bilingua frances/occitan deu bearn.
Anonymous a écrit:davidoc a écrit: la senhalizacion rotèra en bilingua frances/occitan deu bearn.
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tu veux encore en faire criser certains
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davidoc a écrit:
Après Laruntz, qu'ei viste que Biost aver hicat la senhalizacion bilingua a l'entrada deu vilatge.

Juan LaHita a écrit:Toi aussi, t'as pas peur, le gascon c'est un dialècte du basque. De toutes façons, ils portent le même béretDu côté des béarnistes bornés, on a pas peur non plus de la mesclagne.




BILINGUISME. --Un collectif milite pour que les panneaux de signalisation soient écrits en français et en occitanEn occitan aussi
«Le Béarn a sa langue. Il faut qu'il la partage ».
C'est l'argument que développent depuis plusieurs jours les adhérents d'une cinquantaine d'associations ainsi que plus de 600 personnes ayant signé un document en faveur du bilinguisme.
Ce texte, envoyé au président du Conseil général, demande en particulier que tous les panneaux de signalisation installés au bord des routes départementales soient rédigés en français et en occitan.
Ce qui donnerait par exemple Monenh pour Monein, Morencs pour Mourenx, ou encore Auloron pour Oloron. Seule Pau garderait son orthographe, car cette ville a conservé son intitulé classique (qui se prononce « pao » en béarnais).
« Être quelque part ».
L'initiative n'a rien d'exceptionnel, estiment les signataires. Une vingtaine de communes parmi lesquelles figurent Oloron, Artix, Orthez, et Laruns ont déjà installé chez elles des plaques de rue rédigées dans les deux langues.
Qui plus est, une telle mesure présente plusieurs avantages. « C'est une dignité manifestée envers les personnes porteuses de la culture locales. C'est aussi un moyen pour les gens qui arrivent d'autres régions de voir qu'ils sont « quelque part » et non « n'importe où ».
« Sans parler de l'attrait touristique indéniable que cela peut représenter. Les Bretons et les Corses en ont fait le constat ».
600 ans de pratique.
Tout en prenant acte de la politique engagée par le Conseil général en faveur du développement des langues, les signataires de la plateforme revendicatrice de la Crida (l'appel en occitan) souhaitent par ailleurs qu'une équité soit établie dans les Pyrénées-Atlantiques en matière de signalisation routière : le Pays Basque a déjà ses panneaux bilingues, pourquoi pas le Béarn ?
« D'autant plus, ajoutent-ils, que l'occitan a été pendant 600 ans la langue administrative de cette région. Il existe ici une vraie tradition juridique et politique d'un pays qui a vraiment utilisé sa langue. »
Sur chaque panneau à changer. L'argument du coût financier, lui, est vite écarté.
« Au Pays Basque, une vingtaine de millions de francs avaient été consacrés à cette opération, parce que l'on a voulu faire les choses rapidement. »[/i[i]]« Pour le Béarn, on peut décider que tout panneau changé soit refait avec la mention dans les deux langues. Ce qui n'augmenterait son prix que de 0 % à 5 %. »
« Bien sûr, nous aimerions que les choses se fassent assez rapidement. Mais déjà que l'on s'en occupe en deux ou trois ans, le long des axes principaux. Encore une fois, ce serait très rentable. Car les gens sont intéressés par de telles mesures. Elles changent la perception de leur environnement ».
Bravo voisins !
Si les partisans du bilinguisme n'ont pas encore contacté la société concessionnaire de l'autoroute pour appliquer également cette idée à la future A 65 et à la partie béarnaise de l'A 64, ils envisagent également de demander au Conseil général de développer l'usage des deux langues sur certains documents administratifs. Chose qui, là encore, a déjà été faite pour le Pays Basque, rappellent-ils.
Avant d'applaudir à l'initiative prise par les Hautes-Pyrénées. Un département où un débat politique sur le bilinguisme a été tenu vendredi dernier en occitan par les élus locaux.
Déclic.
Quant à savoir combien de personnes parlent aujourd'hui l'occitan en Béarn : « La dernière enquête remonte à 1994. À cette époque 30 % des gens le parlaient couramment, et 50 % le comprenaient. Depuis, ça a baissé. Cependant, comme cela a été fait au Pays Basque, on peut se donner les moyens d'enrayer le phénomène, et de provoquer un déclic ».
Auteur : J.J.N.
Source : Sud-Ouest du 21 décembre 2006 http://www.sudouest.com/211206/reg_bear ... 183845.xml



Manou a écrit: Bon Noêl quand même.

Six organisations vont interpeller les candidats
Selon une étude de l'Insee réalisée en 1999, l'occitan est la première langue régionale de France avec 786.000 locuteurs, principalement dans le sud de la France. Elle est aussi pratiquée dans certaines régions espagnoles et italiennes.
Six organisations de défense de l'occitan ont appelé mercredi à une grande manifestation le 17 mars 2007 à Béziers (Hérault) pour interpeller les candidats à la présidentielle sur les langues régionales.
« À cette date, nous serons à quelques semaines des élections présidentielle et législatives et nous voulons que le monde politique et les candidats s'expriment clairement sur les langues régionales, leur place en France et la reconnaissance de la diversité culturelle dans notre pays », a expliqué David Grosclaude, président de l'Institut d'études occitanes (Institut d'estudis occitans) lors d'une conférence de presse à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).
« Cette manifestation est pour l'occitan mais aussi pour toutes les langues régionales en France », a souligné Jacques Mouttet, président du Félibrige, un mouvement de défense de la langue d'Oc fondé par l'écrivain provençal Frédéric Mistral.
Source : La dépêche du Midi du 28 décembre 2006 http://www.ladepeche.com/aff_art.asp?ref=200612281547


louis a écrit:Je suppose que nous ne sommes concernés![]()
A moins que les gascons / béarnais ne fassent la même chose![]()
Six organisations vont interpeller les candidats
Selon une étude de l'Insee réalisée en 1999, l'occitan est la première langue régionale de France avec 786.000 locuteurs, principalement dans le sud de la France. Elle est aussi pratiquée dans certaines régions espagnoles et italiennes.
Six organisations de défense de l'occitan ont appelé mercredi à une grande manifestation le 17 mars 2007 à Béziers (Hérault) pour interpeller les candidats à la présidentielle sur les langues régionales.
« À cette date, nous serons à quelques semaines des élections présidentielle et législatives et nous voulons que le monde politique et les candidats s'expriment clairement sur les langues régionales, leur place en France et la reconnaissance de la diversité culturelle dans notre pays », a expliqué David Grosclaude, président de l'Institut d'études occitanes (Institut d'estudis occitans) lors d'une conférence de presse à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).
« Cette manifestation est pour l'occitan mais aussi pour toutes les langues régionales en France », a souligné Jacques Mouttet, président du Félibrige, un mouvement de défense de la langue d'Oc fondé par l'écrivain provençal Frédéric Mistral.
Source : La dépêche du Midi du 28 décembre 2006 http://www.ladepeche.com/aff_art.asp?ref=200612281547
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