Accueil .. Bielle .. Images des Pyrénées .. Cuyala .. Gîtes Pyrénées .. Emigr.net .. Partenaires
Ossau point net Index du Forum

 

Ossau point net
Actualité et histoire(s) de la vallée d'Ossau
 
Liste alphabétique de TOUS les sujetsTOUS les sujets    
 FAQFAQ   Liste des MembresListe des Membres  StatistiquesStatistiques   S'enregistrerS'enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 
Google
Web Ossau.net
 



chat sauvage.........enfin plus que moi

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Ossau point net Index du Forum -> FAUNE SAUVAGE
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
lazerque
Grand ossalois
Grand ossalois


Inscrit le: 22 Mar 2006
Messages: 209

MessagePosté le: Jeu 21 Fév 2008 21:35    Sujet du message: chat sauvage.........enfin plus que moi Répondre en citant

tres content!
pour la premiere fois en 30 ans j'ai vu un chat sauvage en lisiere de bois en rentrant mes vaches a env 1.5 km du village.............en fait c'est une vache qui l'a vu en premier en stoppant net ce qui a attiré mon regard.......

Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
le lok Neez
Grand ossalois
Grand ossalois


Inscrit le: 05 Juin 2005
Messages: 821
Localisation: là où le ciel à rendez vous avec la terre

MessagePosté le: Ven 22 Fév 2008 12:46    Sujet du message: Répondre en citant

*mode horreur on*

oh, tu as retrouvé mon félix, que j'avais perdu il y'a 6 ans (je me rappelles, ma chatte avait eu 8 petits que j'avais amené se promener dans le Bager Evil or Very Mad)
...J'hésitais justement à passer une annonce, avec récompense :
Mais ce n'est plus la peine ! Mr. Green

(va falloir que je lui prépare une nouvelle balade....Quelqu'un sait où y'a un écobuage ce week end ? Shocked)

*mode horreur off*
_________________
Cool
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
poleta33
Ossalois
Ossalois


Inscrit le: 09 Mai 2006
Messages: 116
Localisation: Saint Girons (09)

MessagePosté le: Ven 22 Fév 2008 14:17    Sujet du message: Répondre en citant

superbe photo !

ca ne serait pas plutot un chat haret (chat domestique revenu a l'etat sauvage) plutot qu'un chat sauvage ? y a t il un specialiste dans la salle ?... Very Happy
_________________
Le monde des Pyrénées
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Visiter le site web de l'utilisateur
lazerque
Grand ossalois
Grand ossalois


Inscrit le: 22 Mar 2006
Messages: 209

MessagePosté le: Ven 22 Fév 2008 15:50    Sujet du message: Répondre en citant

la photo n'est pas de moi, mais de Monsieur Google (un estrangé) c'était juste pour illustrer.....en tout cas , c'était plus gros qu'un chat.
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
B'izard
Touriste
Touriste


Inscrit le: 22 Aoû 2007
Messages: 6
Localisation: Citoyen du monde à tendance pyrénéenne

MessagePosté le: Jeu 28 Fév 2008 19:35    Sujet du message: Répondre en citant

Lazerque, ta rencontre avec le Félix du Lok Neez a réveillé, en moi, un souvenir que j’avais mis de côté. Il remonte, déjà, à un quart de siècle mais je n’ai pu m’empêcher de raconter cette histoire. Je remercie, d’avance, ceux qui auront le courage d’aller au bout. Et je m’excuse auprès de ceux qui n’en auront pas la force ! Bonne lecture.


CHAT DES FORÊTS, QUÊTE DEFLOREE


Les boutons de fleurs s’ouvraient autour de l’Ossau tandis que d’autres boutons s’activaient sur ma face. Le printemps irradiait la montagne tandis que la puberté éradiquait mon innocence. J’avais entrepris d’entrevoir mon premier chat sauvage.

Animal commun, facilement repérable dans nos forêts pyrénéennes, m’avait-on dit. Je convaincs, alors, mes géniteurs de me laisser partir, une journée et une nuit, seul en forêt. Je me rappelle avoir usé de tous les arguments pour rassurer ma mère sur l’assurance de mon retour. Malgré les croyances ancestrales et ses peurs omni présentes des créatures ou autres dangers de la forêt, elle me laissa partir. Mon père, lui, voyait, dans cette expérience, un homme se forger en son fils.

Ainsi lancé, en un jour né, dans la forêt, je pris mon envol. En fier descendant d’illustres inconnus, pasteurs pyrénéens pour la plupart, je faisais corps avec la montagne. Cogito ergo sum m’avait-on appris à l’école. Pourtant, en cet instant, je ne pense plus et je me sens, encore plus, exister.

Tant que le jour dura, ma soif de découvertes fut assouvie. La nature s’offrait à moi, en fleurs inconnues pour mes jeunes yeux, en chants vibratos pour mes chastes oreilles, en bruissements saccadés sous mes pieds, en senteurs mélangées pour mon tarin exacerbé, en nuages polymorphes au dessus de ma tête. Mais point de chat …

Qu’à cela ne tienne, je savais que l’heure propice à cette rencontre viendrait avec le couchant du soleil. Je m’installe en lisière d’une clairière, face au vent. Blotti dans mon couchage couleur de la terre, ma tête, mes mains et mes jumelles, seules, dépassent. Et j’attends. En regardant. Et j’attends. En observant. Et j’attends. En écoutant.

Un renard débouche, à dix heures de ma position, à pas de loup, regarde dans ma direction. M’a-t-il vu, senti, entendu ? Non, puisqu’il avance vers le centre de la clairière. Il (elle ?) semble amaigri(e). Il renifle le sol, tend, au propre comme au figuré, les oreilles. Et ressort de l’espace ouvert à trois heures.

Quelques minutes plus tard, un couple de chevreuils, sans bois, s’avance en bordure de l’herbe grasse, à midi pile, en consomme un peu. Mais ne va pas plus loin. Et, sans peur apparente, fait demi-tour, lançant un dernier regard vers … moi.

Et je continue à attendre. Le chant des oiseaux qui se souhaitent une bonne nuit commence à s’étioler. Certains viennent chahuter dans la verdure. Et, petit à petit, le jour clair laisse place à une obscurité. Toujours pas de chat sauvage.

Seulement des bruits. Parfois connus, souvent méconnaissables. Des frottements, des chuchotements, des cris aussi, des grognements même. Ce début de nuit est empli de sons. Le monde de l’obscurité serait-il plus vivant que celui de la lumière ? Les guerres, contenues le jour, prendraient-elles leur ampleur la nuit ? La vie sauvage explose au firmament, en suis-je le bienvenu ? Certains sons me glacent le sang. Parmi eux, celui du sylvestre félidé en est forcément. Mais je ne peux l’admirer. J’essaie de m’endormir.

D’autant que, soudainement, la nuit se fait silencieuse. Les oiseaux s’arrêtent de piailler, les prédateurs communs ne courent plus après leurs repas, même le vent ne me caresse plus les tempes. Plus un souffle de vie. C’est encore plus inquiétant que lorsque les bruits étaient à foison. Et cela m’empêche de dormir. Une atmosphère étouffante m’entoure. Cela dure quelques minutes … une éternité ! Et, sans mot dire, la vie reprend le dessus, moins enivrante et plus rassurante. Les démons s’en sont allés. Je plonge dans un sommeil qui restera léger.

Si le crépuscule n’a pas apporté de fruit à ma quête, l’aube peut, je l’espère, se prêter plus facilement au jeu. Je me réveille un peu pataud, un peu frigorifié mais plein d’espoir et d’assurance. J’ai traversé la nuit sans encombre, j’avais survécu à cette épreuve, tel un guerrier Masaï abattant, autrefois, un lion pour le passage rituel à sa qualité d’homme. Car moi aussi, je me suis senti, ce matin-là, Homme. Certes, je sus, par la suite, que des étapes à franchir, il y en aurait beaucoup d’autres dans ma vie, avant de devenir l’homme que j’aspirais à être.

Mais, aux premières lueurs du jour, je savais que j’allais voir ce pourquoi j’étais venu. Je repris, alors, ma position d’attente.

Il ne se passe que quelques minutes, lorsqu’entre, dans mon champ de vision, un renard. Est-ce le même que celui de la veille ? Son apparence semble le confirmer vu qu’il entre par où il est sorti et sort par où il est entré. Sans s’être arrêté mais, visiblement, fourbu. Sa tanière l’attend.

Et moi aussi, j’attends. Mis à part quelques oiseaux de passage, plus rien ne se passe … si ce n’est le temps. Le soleil commence à chauffer. J’ai besoin de me dégourdir les jambes. Je sais, pertinemment, que si je me redresse et que je bouge, c’en est fini de mes observations. Plus personne n’osera poser pour mes beaux yeux. C’est donc en connaissance de cause que je décide d’arrêter là cette aventure.

C’est avec la tête pleine d’images, de sons et d’odeurs que je retrouve le chemin de retour. Déçu de ne pas avoir vu la bête tant espérée mais heureux d’avoir partagé le quotidien de nos montagnes. Déçu de me dire que, si je ne suis pas capable d’observer un chat sauvage, qu’en sera-t-il lorsque je déciderais de croiser le chemin d’un ours ? Mais heureux de savoir que je pourrais toujours, même en ces occasions, voir d’autres anodines mais superbes créatures.

Je retrouve la civilisation en sortant de la forêt aux Eaux-Chaudes. J’ai rendez-vous avec mes parents, à midi, à la terrasse d’un café. Je dois avoir un petit peu d’avance, le soleil n’est pas très haut dans le ciel. Le patron me le confirme, il est onze heures. Je commande un chocolat chaud. Telle que je connais ma mère, ils ne devraient plus tarder à arriver.

Je déguste, comme une récompense, ce breuvage. Un chat traverse la route et se dirige vers moi, seul à la terrasse. A défaut de forestier, un domestique sera la conclusion de mon périple. Je regarde le félidé s’avançant. Je pourrais presque le prendre pour un chat sauvage. Il en a les mêmes couleurs, sa queue, fournie, est annelée. S’arrêtent là les comparatifs car il est bien trop chétif pour mériter d’en être un.

Et il continue son avancée. Son pas est direct mais son approche est saccadée. Bizarre, je n’ai jamais eu de chat mais je n’en ai jamais vu se déplacer ainsi. Est-il malade … ou est-il … sauvage ? « Arrête tes fantasmes, il ne peut en être un, il s’enfuirait et n’irait pas vers toi quémander un morceau de pain ! » pensè-je. Surtout que, maintenant, il vient, quasiment, de raser ma jambe !

Je peux, ainsi, l’observer de dessus. Un trait noir court, de la tête à la queue, sur son dos. Quelle ne fut pas ma réaction ! Moi, c’est un frisson qui parcourut mon dos ! Plus aucun doute n’est permis. C’est un chat sauvage, un chat forestier ! Il n’est pas pressé, traîne un peu dans un recoin du bâtiment en bordure de forêt. Puis se précipite entre les arbres et disparaît dans l’ombre des conifères en entendant un véhicule approcher … mes parents !!

« Mon fils, qu’y a-t-il ? T’en fais une tête ! » furent les premiers mots de ma mère. Je gardais un air incrédule, voire hébété pendant de longues secondes. Puis je leur racontai l’histoire. Le patron, venant prendre la commande, entendit mon récit. Il nous expliqua, alors, que j’avais bien vu un chat sauvage. Et, qu’en fait, le félidé venait tous les jours ou presque. Il avait pris l’habitude de récolter quelques restes de repas que notre interlocuteur lui destinait, dans le recoin où je l’ai vu disparaître. Peu de gens avaient la chance de le voir car il était furtif et craintif de l’homme. J’aurais bougé d’un cheveu, il ne m’aurait pas frôlé. En plaisantant, le bon bougre inspira une rasade d’air et me dit que, vu l’odeur que je dégageais, je sentais plus la forêt que l’homme !

Je pris la remarque au premier degré. Sentir la nature pour être acceptée d’elle, qu’entendre de plus merveilleux que cela ?

Depuis, le patron, que j’ai côtoyé, à mon grand bonheur, à plusieurs reprises, nous a quitté et le chat a, lui aussi, disparu. Mais ils ont rejoints, tous deux, mon panthéon des rencontres inoubliables.

J’ai, tiré, de ces heures fastes, une leçon qui m’a été très utile dans mes périples futurs: ne cherche pas, car c’est ce que tu cherches qui te trouvera quand tu ne chercheras plus ! En clair, je profite de ce qui m’entoure et si une belle chose doit arriver, elle ne sera que la cerise sur le gâteau. Ce n’est pas de la fatalité puisque je vais au devant des événements. Mais je n’attends rien de ceux-ci sinon de les avoir vécus.

Et ça … ce n’est que du bonheur !

_________________
"Je ne sais qu'une chose, c'est que je ne sais rien !"
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Papouma
Grand ossalois
Grand ossalois


Inscrit le: 31 Mai 2006
Messages: 390
Localisation: Entre Banyuls et Hendaye

MessagePosté le: Jeu 28 Fév 2008 23:16    Sujet du message: Souvenirs... Répondre en citant

Merci "B'izard" ! Très beau récit qui me rapelle de belles choses telles que celle-ci le 7 mai 2005 en Haute vallée d'Ossau quand je ne m'y attendais plus :


Comme tu le dis ...
Citation:
Ne cherche pas, car c’est ce que tu cherches qui te trouvera quand tu ne chercheras plus !

_________________
PHOTO (P.P - mai 2005) : trace en Ossau du dernier ours béarnais, le mal nommé "Aspe-Ouest" cherchant désespérément femelle. En 2008, il cherche toujours.
Le Haut-Béarn sans ours, c'est comme la maison d'un mort quand ses affaires y sont toujours.
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Visiter le site web de l'utilisateur
aner
Ossalois
Ossalois


Inscrit le: 27 Sep 2007
Messages: 72
Localisation: Pau

MessagePosté le: Sam 01 Mar 2008 11:25    Sujet du message: Répondre en citant

B'izard a écrit:
En clair, je profite de ce qui m’entoure et si une belle chose doit arriver, elle ne sera que la cerise sur le gâteau. Ce n’est pas de la fatalité puisque je vais au devant des événements. Mais je n’attends rien de ceux-ci sinon de les avoir vécus.

Et ça … ce n’est que du bonheur !

Belle philosophie de la vie que je partage à 1OO%. Je crois effectivement que le secret , c'est de savoir profiter de "ces p'tits moments magiques de notre existence".

Et puis un grand merci pour ton récit, c'était un réel plaisir et on a eu l'impression de le vivre avec toi.
N'hésite pas à nous faire partager d'autres souvenirs.
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
aconit64
Ossalois
Ossalois


Inscrit le: 23 Jan 2004
Messages: 110
Localisation: Pau/Orléans

MessagePosté le: Sam 01 Mar 2008 14:40    Sujet du message: Répondre en citant

aner a écrit:

Et puis un grand merci pour ton récit, c'était un réel plaisir et on a eu l'impression de le vivre avec toi.
N'hésite pas à nous faire partager d'autres souvenirs.

Tout pareil, récit magnifique. J'en ai les poils hérissés Wink .
(Et puis j'y ai retrouvé beaucoup de sensations Very Happy . Comme les nuits passées à proximité des forêts et tous ces bruits troublants que l'on ne (re)connaît pas Confused Confused )
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Visiter le site web de l'utilisateur
resPYRation
Grand ossalois
Grand ossalois


Inscrit le: 30 Mai 2006
Messages: 798

MessagePosté le: Dim 02 Mar 2008 10:39    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
PUTAIN DE TOI
G. Brassens



En ce temps-là, je vivais dans la lune
Les bonheurs d'ici-bas m'étaient tous défendus
Je semais des violettes et chantais pour des prunes
Et tendais la patte aux chats perdus.

REFRAIN:
Ah ah ah ah putain de toi
Ah ah ah ah ah ah pauvre de moi...

Un soir de pluie voilà qu'on gratte à ma porte
Je m'empresse d'ouvrir, sans doute un nouveau chat!
Nom de dieu le beau félin que l'orage m'apporte
C'était toi, c'était toi, c'était toi.

Les yeux fendus et couleur pistache
T'as posé sur mon coeur ta patte de velours
Fort heureusement pour moi t'avais pas de moustache
Et ta vertu ne pesait pas trop lourd.

Au quatre coins de ma vie de bohème
T'as promené, t'as promené le feu de tes vingt ans.
Et pour moi, pour mes chats, pour mes fleurs, mes poèmes
C'était toi la pluie et le beau temps...

Mais le temps passe et fauche à l'aveuglette.
Notre amour mûrissait à peine que déjà,
Tu brûlais mes chansons, crachais sur mes violettes,
Et faisais des misères à mes chats.

Le comble enfin, misérable salope,
Comme il ne restait plus rien dans le garde-manger,
T'as couru sans vergogne, et pour une escalope,
Te jeter dans le lit du boucher.

C'était fini, t'avais passé les bornes.
Et, renonçant aux amours frivoles d'ici-bas,
Je suis remonté dans la lune en emportant mes cornes,
Mes chansons, et mes fleurs, et mes chats.


Chanson reprise par Maxime Leforestier..
_________________
Pas de nature, pas de futur..
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Ossau point net Index du Forum -> FAUNE SAUVAGE Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum




Location Alpes | Location gites Bretagne | Annonces immobilières | location ski | Annuaire Etoile-Egypte | Voyage Egypte | AltiSud




Le contenu de ce forum ©2003, 2008 - Ossau Point Net - CNIL N°877724
Script du forum par phpBB version 2.0.23 © 2001, 2008 et plus phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com